‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Chateaubrun, Giumond de la Touche, LemierreChapitre 125 sur 207 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

H Y PERM N ESTRE, avec horreuv.

Barbare!

Quoi ! sur mon père? ciel ! quelle rage t'égare? Toi, mon époux, son gendre!... Ah dieux! L T N c É E , furieux.

Oui , c'est sur lui ; Sur lui-même, ou je suis son complice aujourd'hui : J'irois jusqu'aux enfers, dans ma fureur extrême, L'arracher aux tourments, pour rae venger moi-même. Laisse-moi.

HTPERMNESTRE, tombant aux pieds de son mari, les bras tendus vers lui , taudis /fuil tombe lui-même dans les bras dErox, accablé de la douleur de sa femme et de sa propre fureur.

Ciel ! arrête , et vois mon juste effroi : Je tombe à tes genoux pour un père et pour toi.

LYNCÉE, relevant sa femme.

Tu trembles, tu pâlis. Je succombe à tes larmes; Je vois en frémissant tes mortelles alarmes. Quoi ! ce lâche tyran, cet infâme assassin. Ce monstre impunément m'aura percé le sein? Je reprends ma fureur : cesse de le défendre. Tu m'arrêtes, cruelle !

H YPERMNESTRE.

Ah dieux!

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