ACTE IV, SCÈNE V. lyi
Quand il me vit trembler, il en fut attendri : Tout plein de son injure, il promit à mes larmes J)e n'oser se venger (jue par le sort des armes. Les larmes d'une épouse arrêtoient son courroux; Les mêmes pleurs ici ne pourront rien sur vous? De la pitié Lyncée écouloit le murmure; Il céJoit à l'amour, cédez à la nature.
DAN AU s.
Tu m'implores en vain, elle est muette en moi ; iSIa loi, le nom de père, ont été vains jiour toi. Me venger, te punir est l'espoir qui me flatte: Tu l'aimes, il mourra. C'est perdre trop, ingrate, Ma vengeance en menace et le temps en délais. Préparez son supplice aux portes du palais. Redoublez son escorte : allez, qu'on les sépare.
L YNCÉE.
Adieu : ma mort te laisse au pouvoir d'un barbare, Mon supplice est aftVeu.v.
HYPERMNESTRE
Je meurs, si tu péris.