I D AS
Quels que soient les soupçons qui vous glacent d'effroi. Oubliez la fierté qui ne convient qu'au Irone. Vous êtes dans les ftrs.
Puisque le sort l'ordonne, , Portons le fils d'Hector à ses fiers ennemis.
( Céphisc fait quelques pas pour sortir avec' Asty<tnax. ) Arrête, ma Céphise; où portes-tu mon fils?
IDAS.
Vous craignez pour un fils les droits de la victoire?
AN n ROM A QUE.
Non , non : puis-je penser, sans outrager leur gloire , Que ces rois, de sang froid, injustes, inhumains, Livrass.'nt un enfant à de barbares mains? C'est lieja trop jiour nous d'un honteux esclavage; Ai-je quelque raison d'en craindre davantage? ( Elle cherche dans les yeux d'idas le sort de so>iJils. )
IDAâ.
Venez donc.
Oui... j'y vais... et de vaines terreurs... ( Céphise fait encore quelques pas. ) Arrête, que mon fils vienne essuyer mes pleurs.