ACTE IV, SCÈNE VU
Que les raâiies d'Achille exigent de son zélé.
A N Dr>OM AQU E.
C'en est doue fait, madame, il faut nous séparer !
HÉCUBE
Me reste-t-il encor des malheurs à pleurer?
ANDROMAQUE
O rives du Scamandre, ô divines contrées, Par les exploits d'Hector autrefois consacrées, Lieux chéris, si long-temps délices de mes yeux , Recevez pour toujours mes plus tendres adieux ! Thestor, vous m'entendez, et vous voyez mes larmes. Thestor... mon cher Thestor...
THESTOR.
Oui , partez sans alarmes.
ANDROMAQUE, dans les bras dHécube.
Adieu.
HÉCUBE
Funeste adieu que je ne reçois pas; Jusqu'au derniei- moment je veux vous voir.
ANDROMAQUE
Hélas!
[Elles sortent dans les bras tune de l'autre.)