VIEILLARDS, GARDES
POLYXÈNE, courant se jeter dans les bras d Hèaibc. Ah, madame!... Ali, ma mère! est-ce vous queje voi' Combien votre présence a de cliarmes pour moi ! Malgré tous les chagrins dont nous sommes la proie. Mon cœur en vous voyant .s'ouvre tout à la joie. Votre aiisenre cruelle exciloit mes terreurs; Ah ! quel est votre sort et celui de mes sœurs?
IIÉCUBE.
Les Grecs m'ont condamnée à vivre en servitude.
POI YXÈNE.
Ah! pour le conir d'un roi que ce supplice est rude ' L'homme le plus obscur aime la liberté. Et vons passe/, dn trône à Ja captivité.