ACTE 111, SCENE VI. m
Daigne essuyer ses pleurs, et lui rpiuire son frère.
( montrant Iphigénie. ) Sois fidèle sur-tout au vertueux objet A qui je dois ici de tes jours le bienfait. Adieu.
PYLADE
Je meurs, o R ESTE, s' arrachant des bras de Pylade. Alloiis.
PYLADE
Mon ami m'abandonne...
Arrête.
ORESTE, se précipitant de nouveau dans ses bras^ puis s'en arracliant.
Omon ami!... Mais mon destin l'ordonne, p Y I. A D E , le retenant.
Je ne jjuis m'arracher...
I p H I G É N I E , tout éplorée.
Il faut vous séparer.
PYLADE
Madame...
IPBIGÉNIE, à Pylade.
Dans ses bras voulez-vous expirer?
( Elle conduit Oreste dans le fond du théâtre. ) PTLADE, à part, sur le devant.
Ami, va, je saurai te sauver ou te .suivre. Ah! quand je le \oudrois, pourrois-je te survivre?
ti7 IPHIGENIE EN TAURIDF.