‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Colardeau, Diderot, et PoinsinetChapitre 101 sur 201 · GERMEUIL, CÉCILE · texte numérisé non relu

GERMEUIL, CÉCILE

GERMECiL, d'un ton suppliant.

Mademoiselle.

CÉCILE

Laissez-moi : qu'osez-vous me demander? Je recevrois la maîtresse de mon frère chez moi ! chez moi ! dans mon appartement ! dans la mai- .«on de mon père ! Laissez-moi, vous dis-je ; je ne veux pas vous entendre.

GERMEUIL

C'est le seul asile qui lui reste, et le seul qu'elle puisse accepter.

CÉCILE

Non, non, non.

GERMEUIL

Je ne vous demande qu'un instant ; que je puisse re{jarder autour de moi, me reconnollre.

CÉCILE

Aon, non... Une inconnue !

i64 LE PERE DE FAMILLE.

GERMEUIL

Une infortunée, à qui vous ne pourriez refuser de la commisération, si vous la voyiez.

CÉCILE

Que diroit mon père?

GEUMEUIL.

Le respectè-je moins que vous? Craindrois-je moins de l'offenser?

CÉCILE

Et le commandeur.

GEBMEUIL.

C'est un homme barbare.

CÉCILE

Vous êtes la cause de toutes mes peines.

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