‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Colardeau, Diderot, et PoinsinetChapitre 13 sur 201 · CALISTE, LUCILE, SCIOLTO · texte numérisé non relu

CALISTE, LUCILE, SCIOLTO

SCIOLTO

Au jiied tle nos autels, ma fille, il faut me suivre. Le sombre désespoir où ton arae se livre , Le refus d'un hymen consacré par mon choix , Tes vains retardements, le trouble où je le vois. Tout m'offense.

CALISTE

Seigneur !

SCIOLTO

D'où naissent tes alarmes?

CALISTE

Ces apprêts... cet hymen... pardonnez à mes larmes!

Quel secret! Quelle horreur que je ne conçois pas !

Altamont éperdu s'est jeté dans mes bras ;

Il vient de m'implorer pour toi contre lui-même;

Il consent de te perdre, et cependant il t'aime.

Je suis trop indigné d'essuyer ses refus ;

Viens.

CALISTE

Quoi! vous ordonnez...

SCIOÎ.TO.

ISe me résiste plus.

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