PHILIPPE, «ES DOMESTIQUES, TOUTE LA MAISON
(Cécile, Sophie, lexempt, Saint-Âlbin, Germeuil, et Philippe , entrent en tumulte; Saint-Albin a lepée tirée , et Germeuil le retient. )
CÉCILE entre en criant et se jetant aux pieds de
S071 père.
Mon père !
SOPHIE, encourant vers le père de famille , et en
criant:
Monsieur !
LE COMMANDEUR, h l'excmpt , en Criant : Monsieui- l'exempt, faites votre devoir.
SOPHIE et u^^« UÉBK^T., en s'adressant au père de famille, et la première en se jetant a ses genoux. Monsieur !
SAINT-ALBIN, toujours retenu par Germeuil. Auparavant il faut m'oter la vie. Germeuil, laissez-moi.
LE PÈBE DE FAMILLE, à l'exempt.
Arrêtez.
i38 LE PERE DE FAMILLE.
M. LE BON et M™e HEBERT, 611 toumant de son côté Sophie , cjui est toujours à genoux. Monsieur, regardez-la.
LE cOMMANDETJB,rt l'excmpt, sans la regarder. Faites votre devoir, vous dis-je.
SAINT-ALBIN, en Criant.
Arrêtez.
M™« HÉBERT et M. LE BON, en cnaut ail Commandeur, et en même temps que Saint-jilbin. Regardez-la.
SOPHIE, en s adressant au commandeur.
Monsieur!
LE COMMANDEUR se retowne , la regarde, et s'écrie stupéfait ; Que vois-je?
M™e HÉBERT et M. LE BON.
Oui, monsieur, c'est elle: c'est votre nièce.
s A I N T-A LB I N, C É C I L E, G E R M E n I L, mUe CLAIRET.
Sophie, la nièce du commandeur.
SOPHIE, toujours à genoux, au commandeur. Mon cher oncle.
LE COMM ANDEU R, brusquemcnt.
Que faites-vous ici ?
SOPHIE, tremblante.
Ne me perdez pas.
LE COMMANDEUR
Quenerestiez-vousdans votre province? Pour-