ACTE V, SCÈNE XXI
quoi n'y pasntourner quand je vousl'ai tait dire?
SOPHIE
Mon cher oncle,je m'en irai , je m'en retournerai; ne me perdez pas.
LE PÈRE DE FAMILLE, à Sophie.
Venez, mon enfant, levez-vous.
CÉCILE, toujours à qenoux aux pieds de son père.
Mon père , ne condamnez pas votre fille sans l'entendre. Malgré les apparences, Cécile n'est point coupable; elle n'a pu ni délibérer ni vous consulter...
LE PÈRE DE FAMILLE, d'un air uti peu sévère , mais touché.
Ma fille, vous êtes tombée dans une grande imprudence.
CÉCILE
Mon père!
LE PÈRE DE F XTSiïLLE., avec tendresse. Levez-vous.
SAINT-ALBIN
Mon père , vous pleurez.
LE PÈRE DE FAMILLE
C'est sur vous, c'est sur votre sœur. Mes enfants, pourquoi m'avez-vous négligé? Voyez, vous n'avez pu vous éloigner de moi sans vous égarer.
■^o LE PÈRE DE FAMILLE.
SAINT-ALBIN etcÉCi UE^en lui baisant les muhis. Ah , mon père !
LE PÈRE lîE FAMILLE, api'ès nvoir essuyé ses larmes, prend un air d'autorité , et dit au commandeur,.qui paraît confondu ; Monsieur le commandeur, vf)U.s avez oublié
que vous étiez chez moi.
l'exempt, au père de famille , montrant le commandeur.
Est-ce que monsieur n'est pas le maître de la
maison?
LE PÈRE DE FAMILLE, à VeXCmpt.
C'est ce que vous auriez dû savoir, avant que d'y entrer. Allez, monsieur ; je réponds de tout.
( L'exempt sort. )