scène
Monsieur !
LE PÈRE DE FAMILLE, se penchant sur eux , et les relevait t.
Mes enfants... mes enfants!... Cérile, vous aimez Germeuil?
LE COMM AWDEUn.
Et ne vous en ai-je pas averti?
CÉCILE
Mon père , pardonnez-moi.
LE PÈRE nE FAMILLE.
Pourquoi me l'avoir celé? Mes enfants , vous ne connoissez pas votre père... Germeuil, approchez; vos réserves m'ont affligé; mais je vous ai regardé de tout temps comme mon second fds,je vous avois destiné ma tille : qu'elle soit avec vous la plus heureuse des femmes !
GERMEUIL, baisant la main du père de famille.
Ah, monsieur !
LE COMMANDECB.
Fort bien. Voilà le comble. J'ai vu arriver de loin cette extravagance ; mais il étoit dit qu'elle se feroit malgré moi, et, dieu merci, la voilà faite. Soyons tous bien joyeux , nous ne nous reverrons plus.
LE PÈRE DEFAMILLE.
Vous vous trompez, monsieur le commandeur.
\ SAINT-ALBIN
Mon oncle!
LE COMMANDEUR
Retire-toi. Je voue à ta sœur la haine la mieux conditionnée; et toi, tu aurois cent enfants, que je n'en nommerois pas un. Adieu.
{Il sort.)