AIR
.Seroit-il vrai, jeune bergère.
Que mes soins n'ont pu vous charmer?
Que d'efforts il faut pour vous plaire ! Il n'eu faut pas pour vous aimer.
LE MÉDECIN
Voilà du délicieux.
Personne ne chante mieux que lui.
LISIDOn.
Sur-tout quand on ne l'en prie pas.
l'abbé.
Comment! est-ce que j'ai chanté?
ISMÈHE.
Oui, par distraction, ou par contradiction, plutôt. Mais on vous le pardonne; la bizarrerie est l'apanage du talent.
l'abbé.
Quand j'osai découvrir ma flamme , .J'attendois un sort plus heureux; Tout le feu qui brûle mo:i ame Ne peut-il qu'animer vos yeux;*
■2<j2 LE ClinCLE.
Amour, «laus ses bras4u reposes; l>e son teint tn peins la blancheur.
Je t'ai vu sur sou sein de ruses:
Je te cherche encor dans sou cœur ■ .
ISMÈNE
L'air est charmant.
LE MÉnECITK.
E.xpressif.
l'abbé.
Le trouvez-vous? Ce n'est en vérité que l'ouvrage (l'une matinée.
AU.XM INTK.
11 est de vous?
l'a B DÉ.
Oui, mesdames.
DAMO>'.
Les paroles...
l'abbé.
Eh bien, là, sincèrement, qu'en pensez-vous ?
PAMON.
Ma foi, je les trouve assez médioercs.
l'abbé.
Tout le monde, monsieur, n'est pas de votre avis; et quand je les ai composées...
' Cette cliausoa est. ainsi que la roiiuntc du Sorcier l'iinitaliou d\in souuet du ciicvaiier Zippi.