‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Colardeau, Diderot, et PoinsinetChapitre 191 sur 201 · I.E MARQUIS · texte numérisé non relu

I.E MARQUIS

Ma foi, mesdames, on arrive fpiand on peut.

3oo LE CE II CL F,.

Il est pourtanl n-cl que, pour tarder uioins, je n'ai pas dormi quatre heures. Aussi, suis -je anéanti. ( h Lisidor. ) Monsieux", je vous salue. Mais vous êtes lùen seules, mesdauies. Oh! voilà qui est décidé ; je termine dès demain ma satire contre les bals. En honneur, c'est un attentat contre la vie des citoyens.

\nAMISTE.

Pourquoi les suivre tous? Pourquoi déran{i[er sa santé?

LE MAKQtl IS.

Comment voulez-vous qu'on fasse? Faut-il se résoudre à passer pour un anachorète, un ridicule, un safje? Vraiment la santé se délabre ; il y a près de dix ans que je ne puis accoutumer la mienne à se soumettre à mes fantaisies. Mais , après tout, si on avoit une santé, pourroit-on soutenir une campagne, vivre à la cour, s'amuser à Paris?

ISMÈSE.

11 a raison. . xVUons, voyons pourtant; ce sera en pique, le roi de trèfle.

LE MAUQUIS.

A propos, dites-moi donc ; je viens de rencontrer le bel esprit Damon : il m'a paru d'une humeur sanglante. J'ai d'hoinieur cru f[ue c'éloit à moi «m'il en vouloit.

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