SCÈNE r
LE PÈRE DE FAMILLE, CÉCILE, mademoiselle CLAIRET, M. LE BON, UN PAYSAN, LA BRIE; PHILIPPE, domestique ^uj trient se présenter; L"N HOMME velu de noir, qui a l'air d'un pauvre honteux , et qui l'est.
(Touies ces personnes arrivent les unes après les autres. Le paysan se tient debout, le corps penché sur son bâton. L'homme vêtu de noir est retiré à l'écart, debout dans un coin auprès d'une fenêtre. La Brie est en papillottes. Philippe est habillé; La Brie tourne autour de lui, et le regarde un peu de tnivers. Le père de famille entre, et tout le monde se lève. Il est suivi de sa fille, et sa fille précédée de sa femme de chambre . qui porte le déjeuner de sa maîtresse; elle sert le déjeuner sur une petite table. Cécile s'assied d'un côté de cette table, le père de famille est assis de l'autre. Mademoiselle Clairet est debout derrière le feuteuii de sa maîtresse. )
LE PÈRE DE FAMILLE, aupaysau.
Ah! c'est vous qui venez enchérir sur le bail de
mon fermier de Limeuil. J'en suis content ; il est
exact; il a des enfants. Je ne suis pas fâché qu'il
fasse avec moi ses affaires. Retournez-vous-en.
LE PÈUE DE FAxMILLE. ii3