SCÈNE III
SOLIMAN, ELMIRE, OS MIN; plusieurs E.scLAyES chargés de présents, qui se tiennent dans le fond du théâtre.
SOLIMAN, à Elmire.
Ah ! je sais ce que vous m' allez dire. Partez , n'écoutez point la voix de mon amour. Je vous ai retenue un mois en ce séjour, Pour vous accoutumer à commander vous-même. Vous aviez comme moi l'autorité suprême : Loin d'imposer un joug à votre liberté. J'ai reconnu l'abus d'une loi tyraunique : Si les mortels ont droit au pouvoir despotique. Il n'appartient qu'à la beauté.
ELMIRE
Seigneur , votre ame généreuse Me procure un plaisir bien doux;