ACTE V, SCENE VI
Mine PA.TIN.
Je t'aiine à la fureur, scélérat ,mais j'aimerois mieux que ma nièce fût morte, que de la voir jamais à toi.
LUC ILE
Je défie tout le monde ensemble d'aimer autant que je vous aime ; mais pour vous voir le mari de ma tante, c'est ce que je ne souffrirai jamais. CRiSpi>-, à part.
Voilà l'affaire dans sa crise.
LU CI LE
Ah! ma tante, voilà mon père que j'entends.
M"»e pATI>'.
Cachez-vous vite , monsieur le chevalier.