ACTE III, SCÈNE VI
n'ignore pas comme on fait les choses; elle vous aime , et ce sera l'amour qui dressera lui-même les articles.
jyime PATIN.
Ah ! monsieur Guillemin , que je vous suis obligée de lui parler comme vous faites ! Oui , monsieur le chevalier, si une donation de tout mon bien peut servir à vous témoigner ma tendresse, je suis au désespoir de n'en avoir pas mille fois davantage pour vous prouver mille fois plus d'amour.
GriLLEMI>-.
Voilà ce qui s'appelle aimer, monsieur.
LE CHEVALIER
Eh bien, monsieur Guillemin, puisque madame le veut, passez dans son cabinet avec elle, dressez le contrat comme il lui plaira; elle paroît si raisonnable , que je signerai aveuglément.
GUILLEMIX.
Peut-on voir un gentilhomme plus désintéressé?
Mme PATIN.
Eh ! venez, monsieur le chevalier, venez vousmême, je vous en conjure.
LE CHEVALIER
Dispensez -m'en, madame, je vous prie; je
loo LE CHEVALIKK A LA MODE.
lie veux point que ma présence vous engage à
plus que vous ne voudrez.