ACTE IV, SCENE I
cnispi>-.
Ce n'est pas là une raison qui vous embarrasse.
LE CHEVALIER
Au contraire, c'est ce qui m'a fait prendre la résolution de l'enlever. Sa famille, après cela, sera trop heureuse que je l'e'pouse. Je serai en lieu de sûreté cependant, et je ne l'épouserai point qu'on ne lui fasse de grands avantages. CRIS pi>-.
Et à quoi la baronne et madame Patin vous peuvent-elles être utiles dans cette affaire?
LE CHEVALIER
Quoi ! tu ne vois pas cela tout d'abord ?
CRISPIN
Non.
LE CHEVALIER
Je ne suis pas en argent comptant, comme tu sais, et je veux que mes deux vieilles m'en fournissent à l'envi l'une de l'autre, et facilitent ainsi la conquête de ma jeune maîtresse.
CRISPIX.
Tudieu ! c'est le bien prendre. Vous entendez les affaires à merveilles. Mais je vois venir madame Patin.
LE CHEVALIER
Paix, paix , tu vas voir le manège que je vais faire avec celle-ci. Ah! palsambleu, laisse-moi
ii8 LE CHEVALIER A LA MODE.
rire, Crispin, laisse-moi rire quand j'en devrois être malade ; il m'est impossible de m'en emptcher.
Il faut que je me mette de la partie.