‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DancourtChapitre 206 sur 232 · SCÈNE XL · texte numérisé non relu

SCÈNE XL

M. GRIMAUDIN, madame PERRINELLE, LÉPI^'E, LE GREFFIER.

LÉ PI NE

Ah, monsieur! voici de belles affaires.

M. GRIMAUDIN.

Gomment donc?

LÉPIN E.

Vos gens de justice ont bien pris leur temps pour vous venir rendre visite !

M. Or.IMArDIN.

Qu'est-il arrive?

LÉPINE

Trois de ces messieurs avoient pris des fusils pour aller tirer du côté du petit bois.

M. GRIMAUDIN.

Je sais cela , eh bien ?

LÉPINE

Cinq ou six de ces égrillards, avec le maréchal des logis, les ont rencontrés.

LE GREFFIER

Ils ne les ont pas insultés, peut-être?

LÉPINE

Oh! non, monsieur; de toute la compagnie il

3oS LES VACANCES.

n'y a eu que votre visage qui leur a dépUV

M™e PEP.V. I>ELLE.

Ils leur ont ote' leurs fusils, peut-être?

LÉ PI NE

Non , madame , ils ont chassé avec eux-mêmes, et ils leur ont trouvé tant de dispositions, l'air si noble, les armes si belles , qu'ils disent que ce seroit dommage de ne pas mettre en œuvre de si bons hommes; ils les ont enrôlés, et à l'heure que je vous parle...

M™e PERP.IXELLE.

Comment, enrôlés?

Oui vraiment; il n'y a pas de milieu, il faut qu'ils marchent.

LE GREFFIEP..

Cela est épouvantable.

M. GP. IMAVDI.N.

Ce sont des pièces qu'on me fait.

jime PERBIISELLE.

Cela me paroît comme cela, oui; mais il n'y a pas de plaisir à être exposée...

LES VACANCES. Soj

SCÈiSE XII.

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