MADAME LA ROCHE, M. GRIMAUDIN, LÉPINE, MADAME PERRINELLE, LE GREFFIER
Mme LA ROCHE.
Eh , monsieur ! quelle misère est-ce là ? on n'est pas en sùretë dans votre maison.
M. GRIMATfniN.
Est-il encore arrivé quelque chose de nouveau ?
M'oe LA ROCHE.
Oui vraiment. Venez en empêcher les suites, s'il vous plait.
M. CRIMAUDIX.
!Mais, qu'est-ce que ce peut être?
Mine LA r. OCHE.
La femme de monsieur le commissaire et celle de monsieur l'avocat sont enlre'es dans le parc; le sous-lieutenant de cette compagnie et le cornette y e'toient avant elles.
LÉPI^E.
Ils ont voulu aussi les enrôler peut-être?
M™e PEP.RIXELLF.
Ils ne leur ont point fait d'insolence ?
M™e LA ROCHE.
Non vraiment, au contraire, beaucoup d'hon-
3io LES VACANCES.
nêtetés, et ils veulent à toute force les mener souper avec eux à la Ooix-Ijlanche.
M. GRIM ArniN.
Vraiment, cela ne se fait point; et ces officiers-là ue savent pas...
M™e LA ROCHE.
Pardonnez-moi , ils savent bien que ce sont dc> bourgeoises : ils disent quils les aiment mieux que des femmes de qualité.
M. Gf.IMAUDlN.
Ah! je suis au desespoir.
M«»e I, \ ROCHE.
Cela est chagiiuant ; les maris sont à la chasse encore, .s'ils alloient revenir...
LtPI XE.
Bon, revenir! les maris sont earôJe's aussi de leur coté. Je me donne au diable, il faudra que les fenunes marchent.
M. GRiMArnix.
Je vais parler à ces messieurs-là, madame La Roche.
M"ie L^ ROCHE, S en allant.
Dépêchez-vous au moins.
M. GRIMAUDIK.
Entrez au château, madame Perrinelle.
M»e PERRISELLE.
Que j'y entre, moi? moi, que j'y entre? et si,