‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DestouchesChapitre 113 sur 338 · ACTE m, SCÈNE X · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE X

votre maîtresse se dépêche de prendre un mari ; sans quoi nous lui donnerions un petit intendant, avant qu'elle se soit fait un héritier. Dites-moi, mon bel ange, n'est-elle pas résolue à épouser

M^e CATAU.

Elle, l'épouser, mon cœur? Dieu nous en gard^! Non, non, j'ai un meilleur parti pour elle.

M. PI>'CF

Mais, ma princesse, est-ce que ce tambour qui nous effriae toutes les nuits ne lui fait pas perdre le dessein de se remarier?

M™« CATAU

Chut! si nous savons bien tirer profit de ce tambour, il nous vaudra mille écus, tout au moins.

M. PI>CÉ

Comment cela , mon cher cœur?

M™« CATAU

Puisque nous sommes présentement mari et

femme... je veux dire comme mari et femme

mon devoir m'oblige à ne vous rien cacher.

M. PINCÉ

Vous avez raison, m'a mour. Vous et moi, nous ne faisons plus qu'un. Ainsi, biens, personnes, secrets, tout.duit être commun entre nous, a. i5

lyo LE TAMBOUR NOCTURNE.

Al™« GATA U.

Je vais vous révéler Je mystère... ÇElle entend du bruit près de l'appartement.) Mais j'entends du bruit... Quelqu'un pourroit nous écouter ici. Venez avec moi sous le berceau; je satisferai votre curiosité.

(//s sortent ensemble. )

FIN un T I\ O I s I £ 111 E A C T £.

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