‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de DestouchesChapitre 117 sur 338 · MADAME CATAU, M. PINCÉ · texte numérisé non relu

MADAME CATAU, M. PINCÉ

j^jme c kT A V ^ entrant en l'évant.

Ah! c'est vous, monsieur Pincé?

M. PINCÉ

C'est moi-même. Que venez-vous faire ici, ma gentille tourterelle?

M™^ CATAU

Je viens pour avoir un mot de conversation avec mon esprit, (jnontrant le lambris du fond du théâtre) Il est derrière ce lambris. Aariez-vous jamais soupçonné qu'il y eût ici une ouverture ?

M. P1>'CÉ

Non, ma foi ! elle est si artistement pratiquée qu'il est impossible de s'en apercevoir... Mais je ne comprends pas comment votre esprit peut se tenir entre le mur et le lambris.

M™e CATAU.

Ce n'est pas là non plus qu'il se tient. Il est dans un petit cabinet, pratiqué dans l'épaisseur du mur, et qui a deux ouvertures imperceptibles, l'une dans un souterrain qui va gagner la cave, et l'autre dans cette antichambre, au travers de la boiserie. Tout cela s'ouvre et se ferme dans un clin d'œil, par le moyen d'un ressort qui n'est

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