ACTE IV, SCÈNE III
connu que de moi et de l'esprit. C'est une invention merveilleuse.
M. PINCÉ
Mais, écoutez donc, ma poule; n'allez pas lui dire, au moins, que vous m'avez fait confidence du mystère.
M™e CATAU.
Eh ! fi donc ! me croyez-vous assez sotte pour publier ce qui se passe entre vous et moi ?
M. PINCÉ
Mais votre esprit n'entend-il point ce que nous disons?
Mme CATAU.
Il n'entend point ce qui se dit ici, à moins que l'on ne crie bien fort; et même en ce cas- là il ne peut attraper que quelques paroles de temps en temps. J'en ai fait moi-même l'expérience.
M. PliSCÉ.
J'ai quelques ordres à donner. Il faut que je vous quitte... Adieu , mon étoile polaire.
Mme CATAU.
Adieu, ma boussole.
M. PINCÉ
Adieu, ma Vénus.
M^e c A TAU.
Adieu , mon Adonis...
(i>/. Pincé sort.)
iji LE TAMBOUR NOCTURNE.