ACTE IV, SCÈNE VTI. i
M. PINCÉ, rt paît.
Jenepuismempècher de rire, quand je songe à quel point ce jeune fou va se trouver loin de son compte... Je veux un peu me divertir à ses dépens... («/* marqnh.^ De sorte donc, monsieur le marquis, que vous me promettez d'avoir bien de la bonté pour moi ?
LE MARQUIS
Combien me donneras-tu pour être mon intendant?
M. PINCÉ
Eh! mais, si je vous of trois deux mille écus ?
LE MABOUIS.
Fi donc ! ce n'est pas assez.
M. PINCÉ
Cest pourtant plus que je ne vous donnerai. (n'ajit.) Hé, lié, lie, lié ! Je m'en vais vous en dire deux raisons : la première, c'est que vous n'êtes point encore mon maître, ni le mari de madame; la seconde, c'est que vous ne le serez jamais... {liantJ) Hé, hé, hé, hé !... Je vous baise les mains. . . ( // sort. )
i84 LE TAMBOUR NOCTURNE.