LA BARO^']NE, LÉANDRE, LOLIVE
LÉ ANDRE
Pargué! madame, je ne sauroi.s deviner pourquoi vous nous querellez. J'avons eu dessein de faire honneur à votre gendre. Je l'y avons fait de biaux compliments qu'il a pris pour des injures. Est-ce notre faute, s'il a l'esprit mal tourné? Il est fâché ? eh bien ! qu'il se défâche : je m'en gobarge.
LA «ABONNE
Ah ! ah î ceci n'est pas mauvais. Vous faites l'entendu, M, Nicolas? mais ne le prenez pas sur ce ton-là , car je pourrois bien vous chasser, je vous en avertis.
LÉ ANDRE
Eh bian ! bian ! si vous me chassez, je sais biau ce que je ferai.
LA BARONNE
Et que ferez-vous ?
LA FALSSE AGNÈS. 89
L É A N T> R E , mettant les mains sur ses côtés. Je m'en irai.
LA BARONNE
Le petit brutal! Et moi, je veux que vous restiez. Maître Pierre, faites-lui tlouc entendre qu'il me manque de respect.