LÉONOR, ADÉLAÏDE
LÉONOR
Ah ! ma fille !
ADÉLAÏDE
.\h ! ma mère !
LÉON OR
Moi sans fils, comme vous maintenant sans époux. Notre unitpe ressource est à des noms si doux.
i6ï GrSTAVK-WASA-
ADÉLAÎOF.
De notre liberté \xàià iktnc les |wvnùces'.
LÉOXOK
Et r«q[nite des deux qiK j'ai cra$ pi»s propices !
ADÉLAÏDE
Pressentiment» nvHnpears !
LCONOK.
Totis iMK vxrux sont tnhû^.
adelaidc. à part.
0 moo deniier espinr I o Gustave !
LCoxoK. à pan.
O mou fils!
ADELAÏDE
Ueuneases qu'eu ce )<mr «i autenume et «raUruMs , Il iMOS soit libiv eocor de coiiÙMHire uos Luwcs 1
LÉONOR
Qu'il vive eu rotre coror. ue l'oubliée jjunûs : Je Tivrai du plaisir d'atioucir vos n^^^fets.
ADÉLAÎDC
S'il vrrn dans mou oorur! Onbtiei-\otts. x o:iit-fneine , ( Mutùen. depuis quel temps, a quels Ulrr» je laiiue *
1 «uVlu-j-xiMis. madame, e»i ce irisle moment, ij.:: \c \e pleure .% liiiv el J t-jx>ux et d'amaut? L uii a l'autif promis presque des ma naissance, 1 >e desir de lui plaire OLVn:)vi mou enfance;
Vt quand ce priuce ainuble ahaudouiiâ ces Ueui, l'n souxeuir si cber alle:idrit u<'«s adieux Hifii .]-.u- ivion s<voihI Ittstnf aloi^ finit Ji pctne. !.el*M;:nt>niout n'a tait qtje resisener ma cbaine. Ma àamme . eu atteiMLint des nceoàf plus solennels .