CHRISTI ER N E
Il en est un moyen... Tu m'amenois sa mère?
RODOLPHE
,Te ne l'ai devancée ici que d'un moment. Pour vous entretenir de cet événement.
CHRISTIERNE.
Dans le salon prochain fais <:onduire le traître ,
i88 GUSTAVE-WASA.
Et qu'an premier^ignal il soit prêt à paroi tre. Léonor le verra. S'il est son fils , ami , La nature jamais ne s'échappe à demi.
Bientôt la vérité se verra confirmée Dans les regards surpris d'une mère alarmée. Pour me nommer Gustave elle n'a qu'à, frémir. Que cependant 1 on tasse arrêter Casimir. Il me trahit. Ceci le condamne et m'éclaire. Ainsi que Frédéric, à mes desseins contraire , Il a pour Léonor employé son crédit...
Elle entre... Va, cours; lais tout ce que je t'ai dit,
( Bodolphe sort.)