‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 142 sur 242 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

Je demeure sans force aux pieds de riiihiimaiu. Le nouveau roi m'aborde ; et, me tendant la main. Honteux de mes liens les détache lui-même. « Pour iirémices , dit-il , de mon pouvoir suprême , « Madame , je vous rends à votre illustre fils. « Que son épouse et m'aime et m'estime à ce prix! « Allez ; et de la paix soyez le premier gage. « Mou cœur n'en goûtera de long-temps l'avantage. « C'est pour l'y rétablir que je vais m'éioigner, » Et ne mettre mes soins désormais qu'à régner. » Frédéric à ces mots , qu'un soupir accompagne , .Aie laisse, et fait partir la flotte qu'il regagne. Tandis que sur ces bords on ramène avec moi Le monstre dont la rage y sema tant d'effroi.

SGÈISE VI.

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