LKONOR, GUSTAVE, ADÉLAÏDE, SOPHIE
LÉONOR, à Gustave.
Régnez, mou fils.
(rt Adélaïde.) Nous triomphons, madame, et nos luau.x sont finis.
ADÉLAÏDE
Ah ! que votre sahit alloit coûter de larmes !
GUSTAVE, à Léonor.
Eh ! quel prodige heureux fait cesser nos alarmes?
LÉONOR
Puisse-t-il à jamais épouvanter les rois. Qui sur la violence étahliront leurs droits ! Cliristierne, laissant une foible espérance. Ou, peut-être, à l'amour préférant la vengeance, l'artoit; et, de mon sang prêt à rougir les Hots, Du geste et de /a voix pressoit les matelots. Un tumulte soudain l'intimide et l'arrête. Tous les chefs de la Hotte, et le prince à leur tète, Les armes à la main, volant Siir notre bord, Foiul'.-nt sur le tiilac , oii j'attendois la mort, ilodolplie, trop fidèle aux volontés d'un traitie. Glorieux et (unù, m* url .lux yeux de son maître.