‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 190 sur 242 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

M. FRANCALEU, M. BALIVEAU, UAMIS.

M. FRANCALEU, à Dnmis. Monsieur, voilà celui qui fera votre père. Il sait son rôle; allons, concertez-vous un peu; Et tout en vous voyant, commencez votre jeu.

(à M. Baliveau, voyant son profond élonncmcnt.) Comment diable ! à merveille ! à miracle ! courage ! On ne sauroit jouer mieux cpie vous du visage.

(à Damis. ) Vou.s avez joué, vous, la surprise assez bien; Mais le rire vous prend, et cela ne vaut rien. II faut être interdit, confus, couvert de honte.

M. BALIVEAU

Je sens qu'ainsi que lui votre aspect me démonte.

DAMIS, à Francaleu.

C'est que, lorsqu'on répète, un tiers est importun.

M. FRANCALEU.

Adieu donc; aussi-bien je fais languir quelqu'un.

[àDawis.) Monsieur l'homme accompli, qui du moins croyez l'être. Prenez, prenez leçon , car voilà votre maître.

{frappant sur l'épaule de Baliveau.] Bravo ! bravo ! bravo !

386 LA MÉTROMAME.

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