‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 229 sur 242 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

M. BALIVEAU, M. FRANCALEU.

M. BALiVKAU.

Oui, changeons de propos, et laissons tout cela.

M. FRANCALEU.

Si vous saviez combien j'aime ce garçon-là!

M. BALIVEAU

c'est qu'à ce que je vois sa marotte est la vôtre.

C'est que cela jamais n'a rien dit comme un autre.

M. BALIVEAU

Relie prérogative!

M. FRANCALEU.

Une lice! un nocher!

Comme nous n'allons droit qu'à force de broncher ! Plaît-il? vous l'entendiez?

M. BALIVEAU

Moi, non ; j'avois eu tête La lettre de cachet, qui, dites-vous, est prête.

M. FRANCALEU.

Le.jeune homme n'est pas du commun des himfiains. Les grands seigneurs di'ja se l'arrachent des mains.

M. BALIVEAU

J'enrage ! Revenons , de grâce , à la promesse , Dont vous m'avez flatté tantôt pendant la pièce.

M. FRANCALEU.

Vous parlez d'une pièce? .\]i ! s'il en fait jamais,

Page 1