‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 47 sur 242 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

FORTUNÉ, LA FLEUR, DORIMAN, POLYMATHE.

LA FLECR, h Polymatlie , en lui montrant

plusieurs lettres et billets.

Voici des lettres pour monsieur.

POLYMATHE, rt Doriinau , en prenant les lettres et les billets.

On me sait arrivé. Toujours accablé. Tout me rappellera cette maudite science !

FORTCNÉ, h Doriman.

Monsieur, on demande si vous y êtes.

DO RI M AN

Qui est-ce?

FORTUNÉ

Il n'a pas voulu dire son nom. («îf Poljmathe. ) Il a aussi demandé si monsieur y étoit.

fi-» LE FAUX S A VA M".

l'OLTM ATHE.

Comment est-il fait?

Cest une espèce d'abbé.

POLYMATHE.

Un abbé ? Il y en a des légions en ce pays ; on n'y voit autre chose. Ne vous a-t-on pas dit mille fois que je n'y suis jamais pour tout ce qui porte une figure subalterne, un visage d'auteur? Je ne puis donner audience qu'à mon retour. Dites que je n'y suis pas.

FORTCNK.

Monsieur, celui-ci a aussi bonne mine que vous, pour le moins. Il dit qu'il vient de la part de monsieur Timantoni.

POLYMATHE.

Gomment donc, insolent!

DORIM AN.

Ah! je sais. C'est le précepteur que l'on m'a proposé pour mon fils. On m'en a dit beaucoup de bien. Il pourroit se placer ailleurs. Examinezle à fond.

POLYMATHE.

Qu'on le fa.sse entrer.

( La Fleur et Fortune' sortent. )

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