SCÈNE V
LI81D0R, vêtu en précepteur; DORIMAN, POLYMATHE.
VOLYMATHE, bas, à Doriiuan , Cil apercevant entrer Lisidor.
Je le vois. Pendant que je parcourrai quelques unes de ces lettres, commencez à l'interroger, (à part, en examinant le contenu des lettres, mais assez haut pour être entendu de Doritnan et de Lisidor.) Eh! monsieur l'ambassadeur, ne sauriez-vous sans moi acheter ce cabinet de médailles ?
LISIDOR, à Duriman.
Monsieur, le signer Timantoni me procure l'honneur de vous faire la révérence. Il a eu celui de vous parler de moi pour monsieur votre fils.
l'OLYM ATHE, à part, après avoir lu lu première
des lettres, et parcourant la seconde, mais de
manière h être entendu.
Pour le coup, monsieur le duc, vous vou.s rendrez fatigant. 'J'oujuurs des lettres! DORIMAN, à Lisidor.
Vous avez sans doute l'té près de quelques enfants :'
84 I.E FAUX .SAVAÎST.
LISIDOR.
Non, monsieur. Ma naissance paroissoit bien éloignée d'un tel métier : aussi puis -je vous protester que vous ne trouverez en moi de précepteur que l'habit
no RI M AN.
Comment, monsieur?
USIDOR.
Je me vois contraint à chercher dans mes talents de quoi prévenir le malheur que je crains. Heureux cependant, si je puis vous agréer, monsieur, puisque par-là je me verrai en état de m'instruire, d'apprendre ce q'te je ne sais qu'imparfaitement !
noR IM AN.
Oui, vous serez ici à la source de toutes les sciences.
POLYMATHE, toujouis (t part, après avoir encore
lu quclfjues lettres et (luelijucs billets., mais de
manière a être entendu.
Des repas, des soupers! lis n'ont pas pris date seulement, (^après avoir encore vu d'autres lettres et quelques billets.) Ah \ des lectures de pièces! Leur tour est bien loin.
LISIDOR, il Polymatlie.
Monsieur, c'est encore plus par rapport à vous fjiie par ma situation, que je nie pri'scnte