‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Du Vaure, et PironChapitre 49 sur 242 · ACTE III, SCE^iE V · texte numérisé non relu

ACTE III, SCE^iE V

à monsieur avec empressement; car sans doiite vous êtes monsieur Polymathe?

POLYMATHK.

Oui, c'est moi-même.

LISfDOB.

Ah! monsieur, tout m'obligeoit à le penser: votre air, votre maintien, le feu de vos regards, votre silence, tout annonce en vous un savant, à qui on doit donner le nom de savant par excellence, de maître savant, de savant... savant. POLTM.\THE, bas, à Dorimau .

Je lui crois du bon sens.

MsinoR, a Polymathe.

Tous vos écrits vous ont acquis, avec justice, la réputation d'auteur véritablement extraordinaire.

POLYMATHE, bas ^ h Dorimati.

Je suis assez content de lui.

DORIMAN, bas.

Je vous avoue qu'il prévient en sa faveur. Voyez ce qu'il sait.

POLYMATHE, bas.

Soit. L'examen sera long. Si vous avez qtielque affaire, je l'examinerai seul.

DORiM AN, bas.

Non vraiment. D'ailleurs je ne »ne lasse jamais de vous entendre.

i,isinoii.

Non, monsieur. Ma naissance paroissoit bien éloignée d'un tel métier : aussi puis -je vous protester que vous ne trouverez en moi tle ])réceptenr que l'habit

nORIM A N.

Comment, monsieur?

USIDOR.

.le me vois contraint à chercher dans mes talents (le quoi préveuii- le malheur que je crains. Heureux cependant, si je puis vous agréer, mousieur, puisque par-là je me verrai en état de m'instruire, d'apprendre ce q»ie je ne sais qu'imparfaitement !

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