ACTE m, SCENE XVIII. m
LISETTE, n Polymathe.
Tout m'alarme. La reconnoissance pourra vous rapprocher.
rOI.YMATHE.
De la reconrioissance? c'est lui qui m'en doit, assurément. Mon commerce lui a donné cette lueur d'esprit qui le rend supportable. Que de soins ne m'a-t-il pas coûtes? En combien de façons ne m'a-t-il pas ennuyé? J'étois obligé de parler, d'écrire, d'agir, de penser pour lui; car il ne pense non plus que nos jeunes marquis. Il n'a jamais pensé ; ce n'est pas son talent. nORiMAM, ri Araminte, en quittant le cabinet avec elle.
C'en est trop... je n'y puis plus tenir... (à Polymathe.^ Pour vous prouver que je sais penser et agir par moi-même...
POLTMzXTHE, i in tcifotnpant.
Je ne vous savois pas si près de moi.
DORIM AN.
Je ne m'abaisserai point à me plaindre de vous. Tout est terminé entre nous.
Je venois me dégager.Nous ne sommes pas faits pour vivre ensemble... {a Lisette, à laquelle il veut donner la main pour sortir.) Allons, madame la vicomtesse...
ii:>. LE FAUX SAVANT.