SCÈNE I
CASIMIR
Héros de la patrie, ombre auguste et plaintive,
Prince à qui les destius veulent que je survive.
Si je leur obéis, si ma douleur se tait,
c'est dans l'espoir vengeur dont mou cœur se repait.
Ici bientôt, ici ton bourreau mercenaire
Doit venir de ton sang demander le salaire...
[portant la main sur son épée.) Ce fer le lui réserve. Il mourra, fût-ce aux yeux Du monarque abreuvé d'un sang si précieux ! Lui-même eût satisfait le j)remier à tes mânes; Mais le juge des rois, le ciel, aux mains |)rofanes. Dans leur sang, tel qu'il soit, défend de se tremper, Kt le tonnerre seul a droit de les frapper. Souffre donc...
GUSTAVE-WASA. i4i