SCÈNE IV
GUS'JAVE.
Mes yeux vont lire au tond du coeur d'Adélaïde... Je tremble... Voilà donc ce Gustave intrépide, Qui vient changer la face et les destins du Nord ! Ce guerrier redouté , qui, méprisant la mort, Jusque dans son palais, vient braver Christierne, Un mouvement jaloux l'abat et le consterne ! De quoi jaloux encor? J'en rougis. Mais, hélas! Tendre, et toujours absent, quels soupçons n'a-t-on pas? Quelqu'un paroît... gardons que ce trouble n'éclate.
ACTK II, .SCENE V. i5i