CUTA ND RE
Je me tiendrois heureux De pouvoir deviner et remplir tous vos vœux : Mais, madame, avant tout, dites-moi, je vous prie. Quel est le but, l'objet de la plaisanterie Que l'on me fait, et dont vous êtes de moitié.
o R P II 1 s E.
De moitié? moi, Clitandre?
CLKTAN DRE.
Oui, vous. Notre amitié
■>.<)G l-A COQUETTK COlUUGlvE
Exi(je que de tout \ns lionté.s m'éclaircisseiit : Lisez.
(// (tonne un hillct à l)rf.hise ) O II r II I s V. rc/jarilc lu siijnatii ir , cl dit : "Julie! » Kiifiii mes projets réussissent.
i« Vous ignorez sans douteque c'està nioià répondre « de la conduite de mou aimahie tante. Peu s'en tant « qu'elle ne m'ait fait confidence des sentiments qu'elle ■• a pour vous, et je prétends juger par moi-même si I. vous les méritez. Ainsi, monsieur, préparez-vous à o subir l'examen le plus sévère; et sur-tout laites pro- ■• vision de bonnes raisons pour justifier, à votre âge , " et votre éloignement pour les nièces, et votre goût <• déterminé pour les tantes.
"• .IULIE
Quel éclaircissement exigez-vous de moi?
Ce billet est très clair.
CLIT ANDRE
Vous riez, je le voi.
ORPHISE
Pourquoi donc? Je n'osois avouer ma défaite, Et de mes sentiments ma uiéce est l'interprète : Je la remercierai.