IV. M A H Q II is, à JllllU
Je vous regarde , [à Cliliindrc. ) j'écoute et j'applaudis. Eli bien! tu conviendras Qu'on ne peut mieux jouer ce que l'on ne sent pas : c'est pousser le talent jusques à l'excellence. Quel air de sentiment, de vérité, d'aisaïice! Pour peu que j'eusse encor laissé durer l'erreur. C'en étoit l'ait, Clitandre, elle eraportoit ton coRur.
[à Julie.) Parbleu! vous l'avez mis à deux doit;ls de sa perle JULIE, à demi déconcertée , et Jinisianl par rire. Ne me louez jioint tant , cela me déconcerte, .î'étois en train d'aimer : cela se yayne, au moins.
CLITA X uu E, à Julie.
Et vous ne savez plus aimer devant témoins?
JULIE, minnudant , à Clitandre.
Je ne dis pas cela
LE MARyuis, à Julie.
Pourquoi ne le pas dii-e?
(à Clitandre.) Tiens, de sa fausseté ne sois pas le martyre; Habitude, et rien jilus. Et sa bouche et ses yeux N'eut jamais su que dire, «Aimez-moi, je le veux. « C'est chez elle un ressort, un jeu dont la détente .•^'échappe à volonté.
c L IT A N D II E , au manpiis.
La remarque est savante.