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I,;i gloire n'est jamais on la vertu n'est pas.
Fidèle adorateur des dieux de nos ancêtres ,
Osez-vous résister à la voix île nos maîtres':'
Oubliez-vous, seigneur, leurs ordres absolus .
Et des mânes d'Hector ne vous souvient-il plus':"
C'est par vous que j'ai su qu'eu cette nuit terrible
Qui vit de nos remparts l'embrasement horrible,
Vous trouvâtes son ombre au pied de nos autels :
« Fuyez, vous cria-t-il, enfant des immortels ;
« Uecucillez les débris de ma triste ])atrie,
« Et ses dieux protecteurs , qu'llion vous contie.
« Vesta, le feu sacré, sont remis dans vos mains,
« Conune un gage éternel du respect des humains.
« Qu'ils suivent sur les mers la fortune d'Enée;
« Cherchez l'heureu.se terre aux Troyens destinée.
» Partez, d'un nouveau trône auguste fondateur. >•
Ainsi parloit Hector, ainsi parloit l'iionneur...
L'honneur, Hector, le ciel, rien n'ébranle votre ame?..
Aimez-donc; devenez l'esclave d'une femme...
Mais il vous reste un fils. Ce fils n'est plus à vous :
H appartient aux dieux, de sa grandeur jaloux.
Par ma bouche aujourd'hui vos peuples le demandent;
Promis à l'univers, les nations l'attendent.
Vous le savez, .seigneur, vous qui, ilans les combats,
De ce fils, jeune encor, deviez guider les pas .
Ses neveux fonileronl une cité guerrière,
Qui changera le sort de la nature entière .