MA DU 1:11 B A
Moi, scijjneur, moi rel)elle?... Ah! j'en (léims d'iiorreur!..
M;iis il faut excuser l'anuiur et sa fureur.
l'allût-il sur moi seul attirer la tem|>éle,
r.t (Jiissè-je payer mes discours de lua léte ,
Je parlerai., seifjueur; et j)eut-étre ma voix
Aura-t-elle au couseil encore quelque poids.
La reine à vos désirs ne peut troj) tôt souscrire ;
Je le vois, je le pense, et j'oserai le dire.
Mais si de Madlierbal le zèle parle en vain ,
Si l'étranjjer l'emporte, et s'il l'épouse enfin ,
N'attendez rien, malgré votre douleur mortelle.
D'un sujet, d'un ministre à ses devoirs tidéle.
Jamais flatteur, toujours prêt à leur obéir.
Je sais parler aux rois, mais non pas les trahir...
On ouvre... Uappelez toute votre prudence.
Et forcez votre amour à (jarder le silence.