SCÈNE lil
GLÉANTE, CLAUICE.
CLAHICE.
Ah! Cléante, ma frayeur redouble à niesinr que le moment fatal ajjproc-hc.
CLÉANTE
Ne vous alarmez point, ma chère (îlarice.
CLARICE
Hélas! quand je pense que je vais parler à un homme qui me hait, qui me regarde comme l'unique cause de ses chagrins et de la perte de son fils; quand je mêle représente dans la colère violente où il est contre vous et contre moi, je frémis du danger où je m'expose.
Votre crainte est frivole. Si vous paroissiez à ses yeux sous le nom de ma fenune, je conçois que vous auriez alors un furieux orage à essuyer; mais il ne vous connoit point, et vous avez l'avantage de le connoître. Non, Clarice, le péril que vous courez n'est rien ; mais , fût-il aussi terrible que votre imagination vous le représente., que ne devez-vous point entre[)rendre pour éviter le malheur ([ui nous menace? Ah! si mou pèro alloit nous séparer pour jamais !... Je vois déjà