SCÈNE VIII io
tendresse, et ne la trouvez-vous pas plus malheureuse que criminelle?
ORGOK.
Oh! je vous prie, mademoiselle, finissons... ( à Llsimon. ) Comme elle assaisonne toiit ce qu'elle dit ! Quand ce seroit sa propre cause , elle ne la défendroit pas mieux.
LISI.MON.
Vous sentez donc la foice de ses raisonnements?
Je sens... oui... que tout cela est une belle imagination.
CL ARICE.
Si vous avez là-dessus des lumières que je n'ai pas , je n'ai plus rien à dire.
ORGON
Je ne sais point le fond de toute cette intrigue ; mais je gagerois bien qu'elle n'est pas telle que vous la représentez. Après to"ut, quand cela seroit, il me reste toujours une raison très forte, qui m'empêchera d'approuver le mariage en question.
CLARICE
M'est-il permis, monsieur, de vous demander quelle est cette raison ?
roi LE CONSliN'rKMKN 1 FOIICI.. Oll«;o^.
C'i'sl (luo (Mariée n'a |»as de liieii.