‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de Lefranc de Pompignan, Guyot de Merville, Pont de Veyle, et LanoueChapitre 99 sur 279 · SCENE XXI. ]4i · texte numérisé non relu

SCENE XXI. ]4i

TOiNETTE, « Orgon.

Elle-même.

o R G o N , rt Lisimon .

Votre nièce est sa femme?

LISIMON.

C'est sa femme, mais ce n'est pas ma nièce.

Qu'entends-je?

LTSIMOK.

Pardonnez- nous l'innocent stratagème dont nous nous sommes servis pour vous faire connoître 1« mérite de votre belle-fille.

c L A R I c E , « Orgon , se jetant h ses pieds. C'est à moi à obtenir la grâce de votre fils, et je vous la demande à genoux.

CLÉANTE, h Orgon.

C'est à vos pieds que je l'attends.

LISIMON, à Orgon.

Allons, mon ami, montrez un cœur de père.

TOINETTE, à Orgon.

Allons, monsieur, laissez-vous fléchir.

ORGON

Je suis trompé... Mais on ne peut l'être plus agréablement.Voilà qui est fini, {^relevant Clêante et Clarice.) Levez -vous tous les deux. Je vous pardonne; je vous donne mon amitié, et je vous reconnois pour mes enfants.

i4a LV. CONSLNTKMKNT FORCÉ.

CLÉANTE

Vous me reniiez la vie.

( Orqon embrasse Clarice.)

CL AniCK.

Je suis nu comble de mes vœux!

nsi MON, h Onjon. Voire reunion me charme: ne songeons (|u'à nous réjouir.

r O IN ET TE.

Voilà, je crois, le premier homme que l'amour ait rendu raisonnable.

FIN DU CO^ SEINTEMEKT FOUCE.

LE SOMNAMBULE

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