ACTE l, SCÈNE IX. 3S
LE CHEVALIER
Oui.
LUBIN
Et nous ne changeons point de maison ?
LE CHEVALIER
Et pourquoi en changer ?
LUBLN.
Ah ! me voilà perdu.
LE CHEVALIER
Comment donc ?
LUBIK.
Vos maisons se communiquent, de l'une on entre dans l'autre : je n'ai plus rna maîtresse ; madame la marquise a une femme-de-chaiVibre tout agréable ; de chez vous j'irai chez elle ; crac, me voilà infidèle tout de plain-pied , et cela m'adlige. Pauvre Marthon ! faudra-t-il que je t'oublie ?
LE CHEVALIER
Tu serois un bien mauvais cœur.
Ah ! pour cela oui, cela sera bien vilain j mais cela ne manquera pas d'arriver , car j'y sens déjà du plaisir, et cela me met au désespoir : encore si vous aviez la bonté de montrer l'exemple. Tenez , la voilà qui vient , Lisette.