ACTE II, SCÈNE I
M. OBGON.
Bon , tu te trompes ; le» regards d'un valet ne l'embarrassent pas jusque-là.
LISETTE
Monsieur, elle rougit .
M. ORGON
C'est donc d'indignation.
LISETTE
A la bonne heure.
M. ORGON
Eh bien ! quand tu lui parleras, dis -lui que tu soupçonnes ce valet de la pre'venir contre son maître; et si elle se fâche , ne t'en inquiète point, ce sont mes affaires. Mais voici Dorante , qtïi te cherche apparemment.