SCÈNE XII. 4r
FRO:iTl X.
Ce n'est rien ; je commence à m'y faire : ce n'est pas à moi que vous parlez.
Non, monsieur; c'est à votre copie; et je voulois dire qu'il auroit grand tort de me tromper ; car je voudrois de tout mon cœur que ce fût lui : je crois qu'il m'aimoit, et je le regrette. F B o > T I >' .
Vous avez raison, il en valoit bien la peine. (à part.) Que cela est flatteur!
LISETTE
Voilà qui est bien particulier; à chaque fois que vous parlez, il me semble l'entendre.