‹ Chefs-d'œuvre dramatiques de MarivauxChapitre 307 sur 329 · FRO>TI · texte numérisé non relu

FRO>TI

Vraiment, il n'y a rien là de surprenant; dès qu'on se ressemble , on a le même son de voix, et volontiers les mêmes inclinations: il vous aimoit, dites-vous, et je ferois comme lui, sans l'extrême tlistance qui nous sépare.

* LISETTE

Hêlas ! je me rêjouissois eu croyant l'avoir retrouvé.

FRO>Ti>- , à part.

Oh !.. Chaut.) Tant d'amour sera récompensé, ma belle enfant, je vous le prédis ; en attendant, vous ne perdrez pas tout, je m'intéresse à vous,

et je vous rendrai service : ne vous mariez point

sans me consulter.

Je sais garder un secret. Monsieur, dites-moi si c'est toi?

FRO^îTiN, s'en allant.

Allons, vous abusez de ma bonté ; il est temps que je me retire, (après.) Ouf! le rude assaut î

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