‹ Chefs-d'œuvre dramatiquesChapitre 1 sur 321 · FRONTIN, LE CHEVALIER · texte numérisé non relu

FRONTIN, LE CHEVALIER

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Fort au service de la votre, monsieur le chrvalier. Mais vous, comment vous en va?

4 LT:.s crr.ir.i X Dr. <;omi>ii;(;m;.

I I' i: Il I. V vil I II.

'I II viii-i, iiKiii <-iiliMii ; le mieux <lii iiiDiide : toujdiir . j>,;ii.,{;.'iillai'il . .i( c ililc (riioiiiicnr-i, cl cniiiljlé d' (Icltf's ; .-iaiiN iuiioiii', Dieu meiei; .sans ;u|;ciit, de I ai' luu> I;--, (liaMes.

1' Il UN r IN.

(,(•>! liiiil cniiiiic (liez nous, monsieur; et à l'j'ni»ur |ii('s , il iiii iiKiii maître n lionne nn^visioii , Vus tle.slniees sont assez pareilles.

LE r.ll KV.X 1,1 F. 11.

nli, radedis! je le dcHe d'élre aussi ffurux nue je le ■>ui^ : je le p:M'leeiinlidemmciit ; je fais fijjiire en .tj)|)are.i(e, lonjours bonne table, beaucoup de vin, les hanlbois <hi réjjiiiieiit ; force berfjrre» de Haris, (|Ue!(|ue-- jirovineiales, tnaitucs vi l;«.;;e(iisps, dan^elll les soirs devant ma tente; je me donne ainsi le bal à peu do frais. Je n'ai pas r|uaire pislules, et je nie divertis toujours; tout cuiip vaille.

FFIONTIN.

Vous êtes heureux d'avoir bon crédit.

LE CilKV A 1, IF, 11.

Sandis, je le pre(idsa lelle Eu que de raison, et je ne suis eird)arrass<' ipie «l'une certaine {grosse hole.-se, riiez qui j'ai mis loffer, à mes dépens, des incommodes de Paris, moitié bourgeois, moi-

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