I. E COMTE
On VOUS a dit vrai; c'est mon dessein. lf,lle .1 dos rentes , des maisons , vingt mille écus d'ar{i[eul comptant, dont je deviendrai le maître; je nie mettrai dans les affaires.
M. KAQll.\nT.
Un homme de votre qualité dans les affaires?
LE COMTE
Pourquoi non ? Lesjjens d'affaires achètent nos terres, ilsusurpent nos titres et nos noms même; quel ineonvi-nient de faire leur métier, pour être queiijue jour en état de rentrer dans nos maisons et dans nos charges?
M. KAQtJAKT.
Je vous y ferai rentrer d'une autre manière , si vous voulez suivre mes conseils.
LE COMTE
Hélas! monsieur ISaquart, ce sont vos conseils qui m'ont perdu : on roeproposoit un accommodement avantageux^ vous m'avez empêché de l'accepter, j'ai perdu mon procès.